« Longtemps, je me suis couché de bonne heure. »Par ces mots, Proust lance l'un des plus grands monuments de la littérature. Au fil des pages, le narrateur égrène des souvenirs d'enfance à Combray, puis à Paris : les promenades du côté de Guermantes ou du côté de Méséglise, les plaisirs de la lecture, l'attente anxieuse du baiser maternel, la curiosité à l'égard de Charles Swann et sa famille, la réminiscence déclenchée par la madeleine, qui ouvre la porte de « l'édifice immense du souvenir »... Par le kaléidoscope de scènes et de sensations qu'il déploie, Proust réveille en chaque…
—
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.