Corsets, chemises transparentes et bas, peignoirs, robes fantaisie ou tenues « exotiques », costumes de soubrette, cuissardes sadomasochistes et autres accessoires du désir... Depuis le milieu du XIXe siècle, le vestiaire prostitutionnel suscite le fantasme. L'on sait moins que le vêtement fut l'outil central d'un système de dettes orchestré par les tenancières des maisons closes jusqu'à leur fermeture en 1946. S'il réhabilite un pan oublié de l'histoire de la mode, cet ouvrage met ainsi au jour une tout autre réalité, bien plus sordide. Car, depuis l'achat de leur trousseau d'entrée en maison, les prostituées, contraintes d'acquérir régulièrement de nouvelles toilettes,…
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