Fallait-il penser le « temps » alors qu’on sait, depuis les Grecs, que sa division selon les temps de la conjugaison rend son existence insaisissable ? Et que, surplombant le cours de la vie, il nous porte à ne pouvoir imaginer celle-ci que comme une traversée nous tournant d’emblée vers sa fin ? En dépit de l’invitation des poètes : « Cueille le jour ! », nous ne concevons toujours pas ce que peut être de vivre au présent… C’est pourquoi j’ai tenté, en passant par la pensée chinoise, de sortir de ce grand pli du « temps ». Car…
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