Dans les livres de Suzanne Doppelt, et dans son travail photographique, la question du regard a toujours été essentielle. Il s’agit avec ce nouveau texte, en prose poétique, d’y revenir une fois encore, autour d’un axe central, un parc londonien, dédoublé, démultiplié dans l’image, lieu d’apparition, de disparition, de métamorphoses et de perspectives multiples au milieu duquel le regard se perd. On accompagne Thomas, photographe, spectateur et voyeur, qui joue au limier, pour se demander ce qu’est ne pas voir, être aveugle en somme, d’autant plus lorsque l’on fait profession des images. Pour ce nouveau livre Suzanne Doppelt s’inspire de…
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