« Mieux vaut tête bien faite que bien pleine » : Montaigne critique l'accumulation de savoirs par cœur (le pédantisme) et privilégie la formation du jugement, de l’esprit critique et de la morale.
L'analogie de l'abeille : L'élève doit butiner les savoirs chez différents auteurs ou maîtres, mais digérer et transformer ce qu'il apprend pour en faire son propre jugement, tout comme l'abeille fait du miel avec le nectar des fleurs.
Le rôle du précepteur : Le maître ne doit pas écraser l'enfant de son autorité mais s'adapter à son rythme, dialoguer avec lui et le guider (maïeutique socratique).
Le…
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.