Le premier roman de Mariana Enriquez enfin traduit. Dans le Buenos Aires interlope et vibrant des années 1990, Narval, un garçon tourmenté par des créatures obscures et des hallucinations macabres, trouve refuge dans les bras de Facundo, jeune homme à la beauté froide et magnétique qui se prostitue pour vivre. Un troisième personnage, l'instable Carolina, complète ce trio qui plonge dans l'abîme de la drogue, de la violence et de l'amour. Porté par une bande-son underground et punk, La descente, c'est le pire est un roman urbain, gothique, aussi cru qu'il est romantique, dont les personnages semblent tout droit sortis…
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