« Je comptais souvent le nombre des sillons labourés au cours de l attelée, supputant, par comparaison au travail des jours précédents, quand viendrait l heure de partir. En arrivant à la bouchure dans laquelle s ouvrait la barrière ou claie du champ, j épiais à la dérobée la physionomie de l aîné presque toujours impénétrable, et je devais retourner les boeufs, faire un long tour encore, au bout duquel m attendait une nouvelle déception plus profonde de toute la croissance de mon espoir. D ailleurs, le plus souvent, mon parrain attendait pour partir qu on appelât de la maison…
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