« Elle humait l’odeur du soleil. L’odeur de l’ombre. Elle était emportée par cette extase particulière à ceux qui hument, les odeurs emplissaient son corps tout entier, au point qu’elle aurait voulu devenir flacon pour renfermer ce parfum qu’elle composait dans son corps. »
Et si la nuit, le froid et l’écriture avaient une odeur ? Si les parfums qui nous entourent pouvaient devenir des personnages, capables de provoquer un drame, révéler des sentiments, raconter notre passé ou notre avenir ? À travers une collection d’histoires ou de contes oniriques, Ryoko Sekiguchi explore la puissance du langage olfactif. Du XVIIIᵉ…
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