« Tous les autres, les vivants comme les morts, pouvaient être excusés ou compris, pardonnés, acquittés, pour les siècles des siècles – pas mon père, jamais, pour les siècles des siècles. »
Le père de Marie NDiaye a déserté le foyer peu après sa naissance, laissant derrière lui autant de vides que d’hypothèses pour les remplir.
Au rythme de quatre variations aussi poétiques qu’étourdissantes, l’autrice tente de reconstituer la figure de cet homme absent, entre fictions, fantasmes et réalités aux multiples visages. Sur la piste du « bon Denis » et de ses doubles, Marie NDiaye interroge la mémoire maternelle,…
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