Au-delà de l'évocation des jours heureux, cet autoportrait du Fils de la maîtresse est un éloge de la transmission : " Je me suis rendu compte, dira Serge Toubiana, que j'avais choisi le même métier qu'elle : en transmettant mon amour du cinéma, je me sens tel un instituteur du cinéma. Transmettre et partager, c'est aimer. " Écrire sur son enfance, c'est se confronter à ses fantômes. C'est écrire sur ceux qui nous manquent, dont on vit si mal l'absence, pour lutter contre l'inéluctable effacement du Temps, en leur donnant une chance de revenir, de revivre. Pure illusion, mais si…
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