Il est entré dans sa vie comme s’il y avait sa place depuis toujours et François, le fils de l’instituteur de Sainte-Agathe, se souvient à peine du temps précédant son arrivée. Ce grand garçon aux cheveux coupés ras comme un paysan du Cher, cet Augustin Meaulnes, suscite naturellement l’admiration et tous, à l’école, l’appellent maintenant le grand Meaulnes. Un jour d’hiver, peu avant Noël, Meaulnes disparaît...
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