«Les centenaires ont gagné. Vivre vieux est une mode mais c’est aussi une discipline. Ils jouent au tennis. Se teignent les cheveux en vert. Parlent d’un divorce qui serait pour eux l’occasion d’un nouveau départ. Pour le moment, ils ne sont que quelques milliers. Bientôt ils seront légion. Nous vivrons alors tous entre petits vieux. Comme d’habitude.» Philippe Adam. Le décor de ce roman pourrait être une banale maison de retraite. À ceci près que la Résidence du parc héberge d’increvables seniors qui semblent avoir vampirisé le personnel et pris le pouvoir en ces lieux. Entre réalisme clinique et délire…
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