« La sculptrice colombienne Feliza Bursztyn, exilée en France, est morte de tristesse à 22 h 15, le vendredi 8 janvier, dans un restaurant parisien. » Juan Gabriel Vásquez s'appuie sur ces mots de Gabriel García Márquez pour embrasser la personnalité d'une femme hors du commun. Est-elle véritablement morte de tristesse ? Sculptrice avant-gardiste, élève de Zadkine, Giacometti et César, amante passionnée, admiratrice de Fidel Castro, elle fit face aux deuils, à la violence politique, aux conventions, à l'exil. Mêlant la force de caractère de sa protagoniste à la mélancolie de ses derniers jours, ce roman allie faits réels et…
—
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.