L Exil de la parole témoigne de cette manière, propre à André Neher, de philosopher à partir du texte biblique sur le sens de l histoire ou de l existence. Si le silence y est parfois celui de l homme ou encore celui d Auschwitz, à la fois silence de Dieu et silence des naufragés et rescapés du génocide, il exprime une philosophie du judaïsme singulière, qui est pleinement une ontologie juive, posant l Être non comme ce qui est, mais comme Peut-Être. Et cette possibilité de l Être est au cSur de l espérance juive, « espérance contre tout…
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