Le nom de Mohamed Ali évoque à lui seul le combat des hommes. C’est pourquoi il fascine tant, jusqu’aux générations qui n’étaient pas nées, et jusqu’au bout du monde. L’histoire avance puis recule. Ali est mort. Ali est vivant. Il revient hanter le rap sous forme de punchline, les stades quand les sportifs américains s’agenouillent au moment de l’hymne national. Il reviendra sans cesse avec le ressac des colères noires. Je suis partie sur ses traces, vers des voix et des mémoires où l’histoire d’Ali décante encore : le journaliste du New York Times qui l’a suivi depuis son premier…
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