«Je voulais seulement être poète. Et je le voulais avec fureur.» Ainsi Rafael Alberti, en 1920, au sortir de l'adolescence, s'engage-t-il tout entier. De ce pari, chimérique entre tous, il ne reviendra plus. «Mon terrible, mon féroce et angoissant combat pour être poète avait commencé» notera-t-il dans son autobiographie, insistant sur cet acharnement à se réaliser poète, mais n'accordant aucune attention au credo de la prédestination poétique. La publication des trois recueils composés pendant cette période décisive permet d'affirmer que chez Alberti la volonté n'a pas brimé la grâce. Éclate au contraire dans ces pages un étourdissant plaisir de jouer…
—
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.