“À ce moment-là, le metteur en scène était maître chez lui. Il faisait ce qu’il voulait. Alors il était comme un homme dans un petit bateau à rames. Il conduisait le bateau où il voulait. Ça ne coûtait pas cher. (...) Mais quand cela a commencé à coûter des millions, ce n’était plus possible. Je crois que le cinéma doit être le reflet de la pensée d’un individu, de ses sentiments, de ses émotions et pas du tout un travail d’usine.”
Voilà comment Maurice Tourneur évoquait ses premières bandes à l’époque du cinématographe. Avant de passer derrière la caméra, il…
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