Enfant, élève au collège Sainte-Marcelline de Montréal, Mylène Farmer suit un enseignement fondé sur l'austérité et une morale rigoureuse. Sans doute l'origine de son rapport à la religion, qu'elle adore et abhorre tout à la fois. Plus tard, afin de conjurer les traumas d'une enfance tourmentée, la chanteuse se plaît à mettre en question dans ses chansons l'existence de Dieu et le message d'amour du Christ. Dans ses clips, la silhouette des prêtres et des religieuses est associée au libertinage, à la violence, ou encore au parfum perdu de l'innocence. Ange ou démon ? Alain Wodrascka raconte Mylène Farmer, pop…
—
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.