«Tel est le premier paradoxe de Las Vegas: l’hôtel-casino de luxe Positano était le cœur battant de l’euphorie du vendredi soir, et c’était aussi notre chez-nous, érigé en plein centre du Strip. La ville s’enroulait tout autour en une spirale concentrique où se côtoyaient la magie et la banalité, boîtes de strip-tease et résidences d’étudiants, stands de tir et magasins Walmart, pistes d’atterrissage pour jets privés et arrêts de bus menant à de lointaines banlieues plongées dans le silence et le désespoir. Impossible pour nous d’expliquer ce qui s’est passé le soir de l’incendie sans poser d’abord ce fait établi,…
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