La conscience humaine fait partie des derniers mystères encore non résolus. Le Moi n'est-il déterminé que par la biochimie ? N'est-il que l'interface de notre cerveau, une sorte de scène de théâtre sur laquelle se joue une pièce que nous ne maîtrisons pas ? C'est ce que prétend le neurocentrisme. Cette doctrine issue des neurosciences part de l'hypothèse que le Moi est identique au cerveau.
Markus Gabriel émet des doutes. Face à cette thèse, il défend le libre arbitre et nous livre un propos philosophique moderne sur notre conscience. Avec verve et humour, il attaque le monopole des sciences dures…
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