Vieille. Le mot lui-même est tabou. On lui préfère le politiquement correct « femme mûre », le fourre-tout « senior », le désuet « aînée »… Notre société a un problème avec les vieux en général et les vieilles en particulier. Après 50 ans, les femmes sont invisibilisées, mises à l’écart. Les rides rendraient-elles moins apte à entreprendre ou à diriger ? Avec la ménopause et les cheveux gris, serait-on moins libre de séduire et de jouir ? Pour éclairer la façon dont les valeurs patriarcales ont forgé nos regards sur le corps vieillissant, Marie Charrel s’est plongée dans l’histoire…
—
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.