«Ce qui est médiocre, dit un personnage dans Ionytch, ce n’est pas de ne pas savoir écrire des nouvelles, mais d’en écrire et de ne pas savoir le cacher.» Petit clin d’œil ironique d’Anton Tchékhov, qui a publié des centaines de nouvelles… et ne l’a pas caché.
Celles qui composent le présent recueil ont été écrites entre 1891 et 1898. Tchékhov est au sommet de son art, mais on peut trouver que son inspiration devient de plus en plus noire. Ses héros ne vivent pas des tragédies. Ils s’enlisent dans l’ennui, la monotonie des jours, la banalité. Le romanesque repose…
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