« Mon banquier avoue volontiers qu il ne lit pas quand je lui offre les dernières parutions de ma maison d édition, non pour m attirer ses bonnes grâces, encore moins son admiration, mais pour lui fournir de temps à autre une preuve matérielle de mon activité. Je veille à ne jamais employer le mot littérature de peur de provoquer l ennui ou la gêne d un individu s étant construit contre celle-ci, qui n engendre ni profit ni épargne, du moins dans le sens où il l entend. À ses chiffres je n ai pas su imposer mes lettres.…
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