Puis, dans le blanc immense, je vis les Pudiques, mes amis de toujours, qui m’attendaient. Alors que je marchai vers eux, ils se rétractèrent au contact de ma chaleur et, comme ils me promirent de ne répéter à personne où j’allais, je retournai le cœur léger, au-delà du fleuve, derrière le pont, là où tout est juste et l’eau chante, infinie et parfaite autant que l’enfance. Lorsque la catastrophe s’abat sur le pays de Sable, Reine et sa soeur de lait, Markowèfe, sont désemparées. Comment empêcher l’inéluctable vague de froid qui s’empare de leurs plantes-archives, qui colonise leurs terres ?…
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