« Il n’y a de grandes œuvres d’art qu’à l’ombre d’un grand rêve ». Jean-Jacques Annaud avait fixé le sien dès l’âge de neuf ans, quand, un peu crânement, il annonçait à sa mère qu’il serait cinéaste ou rien. Aujourd’hui, l’objectif est atteint et certains des films de cet enfant déterminé comme La guerre du feu, L’ours, Le nom de la rose, L’amant, Sept ans au Tibet, Stalingrad, Le dernier loup, ont fait rêver des millions de spectateurs dans le monde. Une vie de cinéma revient, à la première personne, sur ce parcours étonnant. On y découvre un gamin rêveur…
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