“Paradoxe du cyanotype : il y a tout ce qu’il révèle, tout ce qu’il met en majesté – les
pleins et les vides, l’épais, le charnu, le bombé, l’aérien, le dentelé, le froissé, le guilloché, le guipuré, le réticulé, l’arborescent, le volubile. L’émouvante valse des anatomies.
Le bouleversant contraste des volumes, des densités, des envergures, des provisions d’organes et de tissus – toute cette chair ici, et si peu là.”
Sylvain Prudhomme
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