Ce sont les retrouvailles un peu difficiles et embarrassantes du narrateur, Pierre Bertelott, avec un vieux copain de jeunesse (DaSouza) qui ouvrent ce nouveau roman, dernier tome d’une série de douze livres, nommée Les Douze couleurs du spectre. À la toute fin du livre, le narrateur rentre dans sa chambre et, écrit-il : « Je m’y suis replié avec la perspective de ne plus rien chercher à comprendre pendant au moins huit ans. » Couleuvres est le récit d’une capitulation dans un monde tenu pour peu enthousiasmant. Une capitulation souhaitée héroïque dans un livre où le paradis étant à portée…
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