C’est grâce aux mots que l’on cesse d’être seul face à la mort.
Mais d’abord, ils manquent : quand la mort s’abat, elle abasourdit, elle frappe de mutité. C’est alors que les écrivains peuvent venir en aide et répondre au besoin de faire sens pour que quelque chose soit sauvé du gouffre.
Face à la tombe, la littérature donne aux endeuillés une voix et le sentiment d’une communauté. Elle est ainsi au cœur de ce qui constitue le propre de l’homme, seul être vivant à offrir des funérailles à ses morts.
Myriam Watthee- Delmotte propose ici un essai très documenté…
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