“Il faut que je reparte en vigueur d’écriture
Soutiens-moi, mémoire si vivante
Oui, une part de moi voudrait mourir.
L’amour me dit : “Tu peux encore transmettre.”
Transmission sans rébellion, acceptation de ce qui vient
Rien à transmettre que ce qui m’est dicté”
La poésie aura visité Henry Bauchau jusque dans sa centième année. La plupart de ses derniers poèmes étaient restés inédits. Empreints de douceur et de patience, enfin réunis selon son vœu, ils prolongent son œuvre immense.
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