Ce récit autobiographique part d'un malentendu. Courant 2011, Constantin Alexandrakis apprend que son père, prétendument mort, n'a tout simplement jamais su qu'il avait un fils. Cette révélation le conduit à Athènes, sur les traces du «Géniteur», un sexagénaire peu coopératif sinon fuyant. L'enquête généalogique se mue peu à peu en quête existentielle. En chemin, l'auteur aura évoqué son initiation à la mythologie antique et au grec moderne, ses crises de démangeaison, l'obtention d'un CAP de charpentier, mais aussi la visite d'un dispensaire autogéré à Thessalonique, un séjour sur l'île rebelle d'Ikaria et les liens hallucinatoires du peyotl mexicain avec l'art…
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