Avec Et les branches caressent les nuages, Antoinette Pham et François David proposent un dialogue rare entre peinture à l’encre et poésie. Les arbres y apparaissent comme des êtres de passage et d’enracinement : ils surgissent, se penchent, résistent, se tordent, dialoguent avec les nuages, traversent les saisons et les blessures du monde. Les peintures d’Antoinette Pham, réalisées dans l’esprit du sumi-e et de la peinture Chan, privilégient le geste, le souffle, la suggestion. Les poèmes de François David leur répondent avec délicatesse, parfois avec humour, parfois avec gravité. Dans sa préface, Yolaine Escande replace ce dialogue dans la grande…
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