La grâce. C'est ce que voit Joan lorsqu'elle regarde danser Arslan Rusakov. La grâce qui la sépare, elle, petite ballerine à l'Opéra Garnier, de cette superstar du ballet soviétique. Pour s'en approcher, une fois, une seule, Joan se glisse un soir dans sa loge pour une étreinte furtive, passionnée, comme une supplique : " Étonnez-moi. " Vingt ans plus tard, Joan vit dans une petite ville de banlieue en Californie, où elle se consacre désormais à son mari et à son fils, Harry. Son passé de danseuse, elle a choisi de l'oublier : toutes ces années de passion, d'efforts, de…
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