Depuis une cellule jusqu’aux montagnes et aux océans, il n’existe nulle part de frontière imperméable ni de muraille hermétique. À travers un récit sensible en forme de grand voyage du microscopique au macroscopique, Jérôme Sueur démontre que le vivant peut être envisagé comme un système complexe construit par des frontières structurantes et porteuses, mais avant tout poreuses et sans cesse traversées par des flux d’énergies, de matières et d’informations.
Seuls les humains, par leurs artifices et leurs accaparements de la place et des autres, construisent des frontières étanches et destructrices. Pour éviter l’asphyxie – physiologique, sociale et culturelle –, il…
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