“Le dimanche, on allait à la campagne, mais on ne revenait jamais les mains vides. Tout était prétexte à cueillette : asperges, mûres, thym, romarin, fenouil, sauge… Il était impensable de ne sortir que pour le plaisir. Il fallait que « ça serve ».”
Les 150 plantes sauvages qui font la matière principale de ce livre poussent toujours sur les collines, près des maisons et des chemins, mais rares sont ceux qui les ramassent aujourd’hui. Plus rares encore sont ceux qui les utilisent.
L’Herbier des collines et des chemins vise à sortir ces plantes du silence dans lequel elles sont…
—
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.