Pour son premier roman, Holly Louis, Elsa Boyer voulait décrire des images. Ce sont des images de guerre, des images de territoire surveillé, des plaines, des déserts, des villes, des couloirs aussi, et des pièces. Quelqu’un regarde ces images depuis une salle de vidéosurveillance, un homme de la brigade en guerre contre les vieux. Dans cet univers d’anticipation, les vieux sont peut-être tout simplement des vieux, ceux qu’on voudrait exclure, dont on voudrait ne plus avoir d’images. Mais il se peut aussi qu’ils soient autre chose, des légendes, des super héros déformés, méconnaissables, des corps qui ont glissé vers un…
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