Six ans avant le début de cette histoire, on avait dit à Marianne Renoir, alors âgée d’une quinzaine d’années, que le jeune homme qu’elle voyait là, sur le trottoir d’en face, en train de faire ses lacets comme vous et moi, descendait du pape Sixte Quint et de la grande famille des Peretti, dont Stendhal a raconté quelque part les aventures. Il sait le grec ! avait-on ajouté. L’italien aussi, à coup sûr, car il passait tous ses étés dans la villa de ses aïeux, près de Ferrare. On murmurait même qu’il était poète. Et si je l’épousais ? s’était…
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