Un lien immémorial attache le cheval au prince, et sa maîtrise au juste gouvernement des peuples. Moteur des migrations, le cheval devint aussitôt l’aiguillon des conquêtes. Conférant vélocité et hauteur de vue à son cavalier, il s’imposa comme l’instrument de la victoire. Or dans toute société primitive, combattre à cheval, c’est conduire, et combattre bien, c’est régner. Voilà pourquoi le couple monture/cavalier est apparu comme l’icône de l’empire exercé par un seul sur tant d’autres. Évidemment, considéré sous le seul angle de l’emprise des chefs, prince ou condottière, l’animal perd de sa séduction. Le point de vue le réduit à…
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