«Bavarder entre la banlieue parisienne et la prison argentine où se trouve mon père, c’est un peu comme du tir à l’arc - avec de l’expérience et un peu d’application, on arrive à atteindre notre point de mire, l’endroit précis du calendrier où nous nous sommes donné rendez-vous.» Deux ans après avoir fui la dictature argentine, la jeune narratrice raconte son installation à Bagnolet avec sa mère et leur amie Amalia. Par petites touches, elle évoque les aléas de l’adolescence, son collège de cité, la correspondance avec son père, emprisonné à La Plata. La danse de l’araignée fait entendre une…
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