Dans cet essai, Byung-Chul Han esquisse sans nostalgie ni pessimisme une généalogie de la disparition des rituels sociaux. Une disparition qui va de pair avec l’érosion de la communauté. Il lui associe diverses pathologies du temps présent et réactive, réanime la force des rituels : ce sont eux qui aident l’homme à s’orienter dans le monde et rendent celui-ci habitable, et ce sont eux qui s’opposent à la communication sans communauté.
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