«Nous, bien sûr qu'on est berrichons, d'entre Châteauroux et Bourges, on n'a pas la grosse cote auprès des Parisiens : qu'on serait lourds, méfiants, un peu retardés pour tout dire, pleins de croyances obscures. Seulement, on a quand même la télévision, et les hippizes, on sait ce que c'est, des jeunes qui se droguent et qui prêtent leurs femmes à tout le monde. Alors quand on les a vus débarquer, dix, douze, sans compter les gniards, et planter leur tente à la "Grand' Côte", là, notre n'a fait qu'un tour.»
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