« Car la haine est partout qui désarticule notre langue, et le diable lui-même se déplace dans le monde en voiture diplomatique. Je n’ai pas retrouvé la parole perdue, et il n’y aura donc rien d’autre pour nous hisser jusqu’à la haute tendresse que la parole présente, peu importe la vérité, désormais… »Ainsi se livre la « Petite sauvage », l’héroïne, le double d’enfance de Laurence Nobécourt, prise dans une des grandes guerres des familles : la succession.Après le père, c’est la mère qui est morte, laissant trois sœurs blessées, peut-être aussi soulagées : Stella, l’aînée ; Petra, et puis…
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