Le botaniste et penseur affirme que la raison tue. Il met en évidence le paradoxe de l'homme qui, pour assurer sa présence sur Terre, tue : les mauvaises herbes sont tuées afin d'avoir un beau jardin, les insectes sont tués pour éviter de répandre la malaria, entre autres. Chaque "meurtre" est alors raisonnable. Le penseur déplore l'abandon d'une existence relevant de l'opportunisme biologique. ©Electre 2026
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