C'est dans son dernier roman, La Fosse de Babel, qu'Abellio parle pour la première fois de la structure absolue où l'un de ses héros veut voir «la clef universelle de l'être et du devenir, des situations et des mutations». Dès sa préface, l'auteur remet en cause la notion de «structure» qui jouit d'une si grande vogue dans la plupart des disciplines actuelles et qui ne semble devoir l'essentiel de son crédit qu'à une complaisante souplesse de sens. Comment les sciences pourraient-elles, en effet, justifier l'emploi d'un concept qui implique une interdépendance globale des parties alors qu'elles ne peuvent jamais rendre…
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