«Revenons donc maintenant à notre château aux multiples demeures. Vous ne devez pas vous représenter ces demeures à la queue leu leu, comme en enfilade ; portez plutôt vos regards vers le centre, c’est là qu’est la salle où se tient le Roi, et imaginez cela comme un cœur de palmier auquel il faut ôter, avant d’arriver à ce qui est comestible, plusieurs couches d’écorce qui protègent la chair savoureuse.» Dans une langue simple et chaleureuse, Thérèse d’Avila nous exhorte avec émotion à un détachement bienfaisant.
—
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.