Récit érotique publié sous le manteau en 1928 sans nom d'auteur ni d'éditeur, Le Con d'Irène célèbre le bonheur de la volupté éprouvée par une jeune femme. Il fut immédiatement censuré et mis à l'index : impossible de reconnaître comme littérature une ode passionnée au sexe de la femme, «ce lieu de délice et d'ombre, ce patio d'ardeur, dans ses limites nacrées, la belle image du pessimisme. Ô fente, fente humide et douce, cher abîme vertigineux». C'est le début de l'histoire mouvementée de ce livre sulfureux. Après une réédition clandestine en 1952 par Jean-Jacques Pauvert, le livre est réédité en…
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