« La croisière a quelque chose de toxique, mais d’une toxicité douce, molle, apathique. Elle nous plonge dans l’ivresse d’un opium qui ne dit pas son nom, fait de houle et d’embruns, de mondanité et de conversation, de roulis et de tangage, et de cette mise hors du temps qui dispense de regarder sa montre, sinon d’en posséder une. »
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