« Pour y pénétrer, il faut s’acquitter d’une petite somme auprès d’une gardienne qui, ce jour-là, était plongée dans la lecture d’un livre très épais, en format de poche, dont je crus que c’était Guerre et paix avant de constater, avec regret, qu’il s’agissait d’un roman de Joël Dicker. En même temps que nous achetions nos billets, et que Celui-des-ours s’enquérait de la localisation de la tombe de Clément, le chien de Houellebecq, je remarquai un gros rat, quant à lui bien vivant, qui se tenait juste en dessous du guichet, sans se gêner, un peu comme s’il avait été…
—
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.