Makar Dévouchkine et Varenka Dobrossiolova s’écrivent assidûment. Lui est un petit fonctionnaire, elle est sa voisine d’en face, une jeune fille dans le besoin. Au fil de leur correspondance, composée avec simplicité et spontanéité, se dessine l’affection sincère qui les lie, et qui fera le malheur de l’un d’eux.
Premier roman de Dostoïevski qui lui valut une notoriété immédiate, Les Pauvres Gens, loin d’être un texte qu’on pourrait qualifier de jeunesse, annonce nombre de monstres de la mauvaise foi à venir dans une œuvre magistrale.
—
Ajouter votre note générale, une note de page 100 ou 43, un extrait ou commentaire sur ce livre
Aucune note pour le moment.
Connectez-vous pour publier une note.