En 1952, le peintre Paolo Ricci publiait à Naples, tiré à cinquante exemplaires sur grand papier et orné de gravures dont les motifs étaient empruntés aux vases de Pompéi, un livre anonyme intitulé Les vers du Capitaine. Ces poèmes sans nom d'auteur chantaient un amour nouveau., tout de feu sensuel et d'éblouissement, d'enthousiasmes et de déchirements, de passion où la jalousie embrasait souvent la confiance fervente. L'homme qui vivait ce tempétueux bonheur éatit en fait un exilé qui affirmait en lui des forces vives pour poursuivre son combat politique. Ce poète, on le sut plus tard, n'était autre que Pablo…
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