“Chante, ô déesse, le courroux du Péléide Achille
Courroux fatal qui causa mille maux aux Achéens
Et fit descendre chez Hadès tant d’âmes valeureuses
De héros, dont les corps servirent de pâture aux chiens
Et aux oiseaux sans nombre : ainsi Zeus l’avait-il voulu. ”
De ce livre fondateur – le récit de la colère d’Achille, privé par Agamemnon de sa captive Briséis, et refusant de combattre contre les Troyens – nombre de traductions ont été données. Celle de Frédéric Mugler, restant la plus fidèle possible au texte original, tente de lui rendre aussi sa puissance lyrique et incantatoire :…
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